Les célébrités féminines du Musée du Louvre (peinture et sculpture) de l’Antiquité au début du XIXe siècle

Lundi 5 Mars 2018 - 14:00
Lundi 12 Mars 2018 - 14:00
Lundi 19 Mars 2018 - 14:00
Lundi 26 Mars 2018 - 14:00

 

C’est une visite singulière du Musée, à travers ses nombreux départements, que ce cycle de conférences vous propose d’entreprendre afin de saisir comment, très tôt, les artistes se sont confrontés à la représentation esthétique de leurs divinités. Comment ils ont, par la suite, cherché à incarner la sainteté, la virginité. La notion de beauté évolue avec le temps et les techniques, mais demeure un casse-tête pour l’artiste. Les belles dames du Louvre nous le démontrent.

 

Reines et princesses : entre politique et séduction le 5 mars

Parmi les idées fortes qu’apportent les créateurs de la fin du XIXe siècle, celle de l’artiste (souvent maudit) créant seul, isolé et de façon subjective, devient fondamentale. Longtemps l’art demeure tributaire de deux réalités : la première est la nature des commandes passées, imposées, la seconde est la capacité de l’artiste à inventer, malgré toute obligation. Aux meilleurs de se surpasser.

Du portrait de la princesse Néfertiabet vers 2590 av. J.-C. à celui de l’impératrice Joséphine de P. Prud’hon, en passant par ceux de Livie, Marie de Médicis et autres grandes dames, la relation « pouvoir-artiste » se vérifie ambiguë mais féconde.

 

Maîtresses, amantes, légitimes ou non le 12 mars

La polygamie, qui a souvent été un signe de gloire et de puissance, a largement inspiré la création artistique au sein des milieux politiques et de pouvoir. Pour l’artiste qui doit représenter les charmantes 2e, voire 3e épouses, légitimes ou non, il s’agit d’une acrobatie artistique. Évoquer la femme de cœur sans froisser la légitime, l’exercice est délicat, sa carrière peut en dépendre. Gabrielle d’Estrées au bain, la Marquise de Pompadour et Bethsabée sont là pour nous le prouver.

 

Andromède, Cléopâtre, Angélique : les amours violentes le 19 mars 

L’image de la femme humiliée, torturée a souvent attiré et inspiré les créateurs. Peut-on représenter à la fois la douleur et la sensualité ? La contrainte et l’érotisme ? Que de contradictions ! Eros et Thanatos ne sont pas loin, l’exemple phare concernant la relation entre la femme et le suicide est celui de la mort de Cléopâtre. Les variations sont multiples. Quant aux enchaînées que sont Angélique, Andromède et consœurs, elles sont aussi très représentées au Louvre, et ne parlons pas des Sabines !

 

Quelques belles du Louvre dans leur intimité : mères, épouses le 26 mars

Après une visite à certaines dames du Louvre, installées dans leur rôle d’épouse(s) ou de mère(s), nous constatons que le domaine de l’intimité, qui n’est pas, en principe, destiné à être offert aux yeux des autres, peut lui aussi devenir source d’inspiration. Des artistes ont su mettre en scène les sentiments partagés entre un homme et une femme ; et par le rendu des attitudes physiques et des jeux de regards, suggérer les connivences comme les distances au sein d’un couple.

 

Coordonnées : 
Théâtre Pierre Fresnay
Rue Saint-Flaive prolongée
95120 Ermont
Repères : 

Par Florence Varlot

Séance : 7,50 €

Carte libre-parcours : 48,50 € (une carte de 10 entrées, valable pour la saison en cours, qui permet d’assister à 10 conférences, tous cycles confondus.)

Contact : 

Renseignements au 01 34 44 03 86